Pierre Chaperon

Pierre Chaperon

Bonjour ! Soy periodista desde hace unos quince años y corresponsal en Madrid desde 2016 para distintos medios franceses (Radio France, RFI o Le Parisien). Desde septiembre de 2025 me he incorporado a idealista/news Francia con la ilusión de analizar el mercado inmobiliario y económico francés. Apasionado del deporte y de la actualidad, me gusta descifrar las tendencias que marcan nuestro día a día.

Le Conseil constitutionnel valide le système d'amendes qui a valu 8,6 millions d'euros à la plateforme.

À Oléron, le bras de fer avec Airbnb tourne à l'avantage des élus

Le Conseil constitutionnel a validé, le 31 juillet, le système d'amendes qui a valu à Airbnb une condamnation à 8,6 millions d'euros face à l'île d'Oléron (Charente-Maritime). En cause : des défauts de collecte et de reversement de la taxe de séjour en 2021 et 2022, sur 7 410 nuitées. La plateforme jugeait la sanction disproportionnée, faute de plafond global. Les élus y voient un précédent pour toutes les collectivités. La bataille judiciaire n'est pas terminée pour autant.
+16 % en deux ans, projections jusqu’à +75 % : la facture d’eau explose et les ménages financent presque tout le système.

Facture d’eau : les ménages français face à une hausse inévitable

La facture d’eau des ménages français poursuit sa hausse, sous l’effet des investissements nécessaires à la modernisation des réseaux et au traitement des pollutions. Des études évoquent une augmentation moyenne pouvant atteindre 50 % d’ici 2030, avec de fortes disparités territoriales. L’UFC-Que Choisir dénonce une répartition inégale des coûts, largement supportés par les foyers. Cette évolution pourrait alourdir les charges des locataires et propriétaires et relancer le débat sur le principe du pollueur-payeur.
Estrasburgo

Sans-abri : Strasbourg envoie la facture à l’État

Fin 2022, Strasbourg ouvre un gymnase pour héberger des sans-abri après l'évacuation d'un campement dans la ville. La capitale alsacienne paie, puis envoie la facture à l'État : près de 918 000 euros. Le 28 juillet, le tribunal administratif lui donne raison et condamne l'État à verser près de 537 000 euros à la Ville et à son CCAS, pour « carence avérée et prolongée ». L'État conteste et fera appel. Grenoble et Bordeaux avaient déjà obtenu gain de cause. Le message est le même : l'hébergement d'urgence incombe à l'État.
Fin de la loi Pinel, flambée des coûts et marché en berne : le neuf stagne à bas niveau et inquiète les professionnels du secteur.

Logement neuf : le marché se fige et l’inquiétude monte pour 2026

Le marché du logement neuf reste en difficulté au troisième trimestre 2025. Les particuliers ont réservé 16 240 logements, soit une hausse de seulement 0,4 % par rapport au trimestre précédent, après un premier semestre marqué par une forte chute des ventes. La fin du Pinel, les coûts de construction élevés et la rareté du foncier freinent la reprise. Malgré un léger rebond des mises en vente, les promoteurs limitent leurs lancements, faisant craindre une pénurie durable dans les zones tendues en 2026.
Les prêts restent nombreux. Mais les taux remontent et certains ménages voient déjà leur projet s'éloigner.

Crédit immobilier : les banques ferment-elles déjà le robinet ?

Léa et Maxime, 37 ans chacun, ont repéré un trois-pièces à Bordeaux. Pas immense, mais bien situé dans la ville. Pour eux, c'est l'occasion de quitter leur deux-pièces devenu trop petit depuis la naissance de leur fille. Les comptes ont été faits : apport, frais de notaire, mensualité.
Résidences secondaires : la pression fiscale s’intensifie

Résidences secondaires : la pression fiscale s’intensifie

La fiscalité des résidences secondaires pourrait se renforcer avec le projet de budget 2026. Un amendement prévoit de remplacer l’IFI par un impôt sur la fortune improductive, visant notamment les biens immobiliers non loués et certains autres actifs. En parallèle, les surtaxes d’habitation se multiplient dans les communes touristiques et tendues. Pour les propriétaires concernés, ces évolutions pourraient rendre nécessaire un arbitrage entre conserver, louer ou vendre leur bien.
Logement : construire malgré l'avis du patrimoine ?

Logement : construire malgré l'avis du patrimoine ?

Le projet de loi sur la relance et la décentralisation du logement prévoit des « périmètres de développement » où l’avis des architectes des Bâtiments de France (ABF) pourrait ne plus être contraignant pour les projets de logements. Le gouvernement assume cet assouplissement pour accélérer la construction et faciliter l’habitat dans les centres anciens. Défenseurs du patrimoine et Conseil d’État alertent toutefois sur le risque d’affaiblir les protections architecturales et la cohérence des règles d’urbanisme. L’Assemblée nationale devra fixer les garde-fous.
Le recul des aides et les délais administratifs poussent des ménages à reporter leurs projets de rénovation énergétique.

MaPrimeRénov' : les demandes d'aide ont chuté de 80 % en un an

Les demandes MaPrimeRénov’ pour des rénovations d’ampleur ont chuté de près de 80 % au premier semestre 2026, avec un peu plus de 20 000 dossiers contre 95 000 un an plus tôt. La fermeture temporaire du guichet, l’allongement des délais et la baisse des aides financières freinent les propriétaires, confrontés à un reste à charge et à un calendrier incertains. Certains reportent leurs travaux ou réduisent leur ambition. Un ralentissement préoccupant pour les ménages comme pour les entreprises du bâtiment, alors que les épisodes de chaleur renforcent l’urgence de rénover.
Pompe à chaleur : un investissement de plus en plus rentable

Pompe à chaleur : un investissement de plus en plus rentable

La pompe à chaleur gagne en attractivité grâce à ses performances et aux aides publiques. Une PAC air/eau coûte généralement entre 9 000 et 16 000 euros, avec un reste à charge pouvant être réduit par MaPrimeRénov’. Pour une maison de 100 à 120 m², le remplacement d’une chaudière gaz peut générer environ 1 600 euros d’économies annuelles. Selon l’isolation, le dimensionnement et les aides obtenues, l’investissement pourrait être rentabilisé en 5 à 9 ans.
Dès 2027, la Ville appliquera le taux maximal sur les logements vacants. Objectif : remettre 20 000 biens sur le marché.

À Paris, laisser un logement vide coûtera plus chère.

À compter du 1er janvier 2027, Paris renforcera fortement la taxation des logements vacants : 30 % de leur valeur locative cadastrale la première année d’imposition, puis 60 % la suivante. La Ville espère ainsi remettre environ 20 000 logements sur le marché parmi les 80 000 biens considérés comme durablement vacants. Une mesure saluée par la majorité municipale, mais vivement critiquée par l’opposition et la FNAIM.