Pierre Chaperon

Pierre Chaperon

Bonjour ! Soy periodista desde hace unos quince años y corresponsal en Madrid desde 2016 para distintos medios franceses (Radio France, RFI o Le Parisien). Desde septiembre de 2025 me he incorporado a idealista/news Francia con la ilusión de analizar el mercado inmobiliario y económico francés. Apasionado del deporte y de la actualidad, me gusta descifrar las tendencias que marcan nuestro día a día.

Tour Triangle, Paris

Tour Triangle : le pari de louer 70 000 m² de bureaux en pleine crise

Attendue au printemps 2027, la tour Triangle, signée Herzog & de Meuron, n’a encore aucun locataire pour ses 70 000 m² de bureaux. Le chantier, estimé à 700 millions d’euros, arrive au pire moment : télétravail et crise du secteur ont porté à 6,59 millions de m² les bureaux disponibles en Île-de-France. Pour séduire, le promoteur mise sur la mixité (hôtel, crèche, etc.) et sur ses performances énergétiques. Pas de quoi éteindre les critiques contre la tour.
Siège de booking.com

Fausses locations touristiques : Booking dans le viseur de Bruxelles

Après des arnaques aux faux logements, notamment à Paris, cet été, la Commission européenne a ouvert le 21 octobre une procédure contre Booking. Bruxelles veut savoir si la plateforme lutte assez contre les fausses annonces, protège les données de réservation et signale clairement les annonces payantes. La plateforme assure faire de la sécurité une priorité absolue. En cas d’infraction, l’amende pourrait atteindre 6 % de son chiffre d’affaires mondial.
Enseigne Airbnb

Airbnb : les propriétaires devront revoir leurs consignes de départ

Nouvelles règles pour la plateforme. Airbnb raccourcit la liste des corvées de départ. Pour toute réservation faite dès le 20 novembre, les hôtes ne pourront plus exiger de laver la vaisselle, retirer les draps, lancer une lessive ou emporter les poubelles hors de la propriété. Déposer les assiettes dans l’évier ou trier les déchets restera possible. Les consignes devront figurer dans l’annonce avant réservation et les amendes seront exclues. Les hôtes récalcitrants risquent une chute dans les résultats de recherche.
Rénovation d’ascenseur : la profession veut anticiper les travaux

Rénovation d’ascenseur : la profession veut anticiper les travaux

En France, 40 % des 661 000 ascenseurs ont plus de 25 ans. Lors de ses Trophées, le 13 octobre, la Fédération des ascenseurs a demandé leur inscription obligatoire dans les plans pluriannuels de travaux des copropriétés, pour garantir l’accès au logement des plus âgés. À Champigny-sur-Marne, Paris Habitat a modernisé quatre ascenseurs pour 850 000 à 900 000 euros : tous desservent désormais les 17 étages. La profession réclame aussi une place dans MaPrimeRénov’ et un registre national.
Marseille depuis le vieux-port

Marseille double la taxe sur les logements vacants

À Marseille, le conseil municipal a voté le 16 octobre le doublement de la taxe sur les logements vacants. Dès 2027, elle passera de 17 à 30 % la première année, puis de 34 à 60 %. La Ville vise 14 000 à 16 000 logements privés vides depuis plus de deux ans et table sur 20 millions d’euros par an. Elle promet un accompagnement, dont une prime de 2 000 à 12 000 euros. Mais l’état des logements freine souvent leur remise en location, et la Cour des comptes doute de l’efficacité des taxes.
La déco rapide sans travaux s’impose dans la mise en valeur immobilière, permettant de vendre ou louer plus vite.

Quand les réseaux sociaux dopent la valorisation des biens

Transformer un logement sans engager de gros travaux : le home staging express séduit de plus en plus de propriétaires. Portée par les vidéos « avant/après » sur TikTok et Instagram, cette tendance mise sur la décoration, le mobilier et la lumière pour valoriser un bien immobilier à moindre coût. Objectif : attirer davantage d’acheteurs ou de locataires, raccourcir les délais de commercialisation et limiter les négociations. Mais attention, une mise en scène réussie ne remplace pas les rénovations nécessaires et ne doit jamais masquer les défauts d’un logement.
À Biarritz, des propriétaires maquillent leur résidence secondaire en principale pour éviter la taxe. La ville prépare la riposte.

Biarritz part à la chasse aux fausses résidences principales

À Biarritz, certains propriétaires déclareraient leur résidence secondaire comme principale afin d'échapper à la taxe d'habitation majorée de 60 %. Une pratique qui coûterait 750 000 euros de recettes fiscales par an à la commune, auxquels s'ajouteraient 250 000 euros de pénalités liées à la loi SRU. Face à cette situation, la municipalité cherche à renforcer les contrôles avec les services fiscaux. Les propriétaires concernés s'exposent à des redressements et à des pénalités. Une problématique qui pourrait également toucher d'autres communes touristiques.
Villes moyennes : la revanche des cités à 40 minutes

Villes moyennes : la revanche des cités à 40 minutes

Quitter les grandes métropoles sans renoncer aux services et aux opportunités économiques : c'est le pari de nombreux Français. Entre prix immobiliers plus accessibles, recherche d'espace et développement du télétravail, les villes moyennes retrouvent leur attractivité. Angers, Pau, Nancy ou Vannes illustrent cette tendance, avec des marchés immobiliers et des cadres de vie très différents. Mais avant de s'installer ou d'investir, les prix, les transports et la proximité des bassins d'emploi restent déterminants.
Rénovation façade immeuble

Rénovation : les copropriétaires disent oui… mais pas tout de suite

Rénover son immeuble ? Oui, mais pas tout de suite. Selon un sondage OpinionWay pour Evoriel, 72 % des copropriétaires y sont favorables. Souvent du bout des lèvres. Le moteur : le confort, été comme hiver. Les freins : le prix des travaux, des aides de l’État jugées instables et une AG où les projets s’enlisent. Un peu plus d’un sur quatre seulement a vu des travaux votés chez lui. Tous les regards se tournent vers le syndic. Six sur dix s’estiment mal informés par lui.

Commerces pillés le 17 octobre : qui va payer la facture ?

Commerces pillés le 17 octobre : qui va payer la facture ?

Après les pillages du 17 octobre, plus de 2 000 commerces seraient touchés, pour des centaines de millions d’euros de dégâts. L’exécutif promet d’aider. Mais qui paie ? Le stock pour le commerçant, la vitrine selon le bail, la façade pour la copropriété. Et l’assurance ne couvre les émeutes que si le contrat le prévoit, franchise en sus. Le chrono tourne : deux jours ouvrés pour déclarer un vol, cinq pour le reste. Les gilets jaunes annoncent déjà un « acte II » samedi.