Pierre Chaperon

Pierre Chaperon

Bonjour ! Soy periodista desde hace unos quince años y corresponsal en Madrid desde 2016 para distintos medios franceses (Radio France, RFI o Le Parisien). Desde septiembre de 2025 me he incorporado a idealista/news Francia con la ilusión de analizar el mercado inmobiliario y económico francés. Apasionado del deporte y de la actualidad, me gusta descifrar las tendencias que marcan nuestro día a día.

Savills saca al mercado la antigua residencia de Sean Connery en la Riviera Francesa por 23,5 millones de euros

Vente de logements anciens : une reprise sous pression en 2026 ?

Le marché immobilier ancien a nettement redémarré en 2025, avec des ventes en hausse de 10 à 12 % et des prix qui repartent légèrement à la hausse. Une reprise qui reste toutefois fragile. En 2026, son évolution dépendra surtout des taux de crédit, attendus autour de 3 à 3,5 %, de la situation de l’emploi et des décisions publiques en matière de logement. Selon les professionnels, le marché pourrait poursuivre son rebond ou, au contraire, connaître un nouveau coup d’arrêt.
Vincent Jeanbrun veut lancer une charte pour encadrer les diagnostiqueurs immobiliers, accusés de fraudes et de DPE approximatifs.

Charte DPE : le gouvernement veut réhabiliter les diagnostiqueurs

Face aux critiques visant la fiabilité des diagnostics de performance énergétique, le gouvernement prépare une charte destinée à renforcer la déontologie et l’indépendance des diagnostiqueurs. Le projet, présenté lors des Assises du diagnostic immobilier, vise à restaurer la confiance et à clarifier la représentation de la profession. Il s’ajouterait aux contrôles et sanctions déjà existants, tandis que d’autres pistes sont étudiées, dont la formation continue et une éventuelle carte professionnelle.
L’offre progresse à peine (+1,1 %) tandis que les loyers bondissent : le marché locatif reste sous forte pression.

Marché locatif : offre en léger rebond, tension toujours forte

Le marché locatif français reste sous forte tension en 2025. L’offre ne progresse que de 1,1 % sur un an, tandis que les loyers augmentent de 3,3 % et atteignent 723 euros en moyenne charges comprises. Les étudiants et les jeunes actifs sont particulièrement touchés, notamment dans les grandes métropoles où la concurrence entre candidats s’intensifie. Malgré l’encadrement des loyers, les dépassements restent nombreux. Le manque de logements et le retrait de certains investisseurs entretiennent la crise.
Le budget 2026 prévoit une forte baisse des droits de mutation pour les primo-accédants, appliquée à la main par les départements.

Primo-accédants : des frais de notaire allégés selon les territoires

Le budget 2026 prévoit un nouvel allègement des droits de mutation pour les primo-accédants, avec une réduction pouvant aller jusqu’à 50 %. Mais le dispositif restera entièrement décentralisé : chaque département décidera s’il applique ou non cette baisse. Les économies pourraient dépasser 10 000 € dans certains cas, mais les écarts territoriaux devraient se creuser. Avant d’acheter, il faudra donc vérifier précisément les règles locales.
Un amortissement inédit sur la location vide, mais des plafonds et des contraintes qui laissent sceptiques

Statut du bailleur privé : un amortissement qui peine à séduire


Le nouveau statut fiscal du bailleur privé veut rendre la location nue plus attractive grâce à un mécanisme d’amortissement. En échange, les propriétaires doivent respecter des plafonds de loyers, des conditions de ressources pour les locataires et plusieurs limites fiscales. Présenté comme un levier majeur pour relancer l’offre locative, le dispositif est pourtant jugé trop encadré et insuffisamment avantageux par une partie du secteur, notamment dans les zones tendues.
Votée en avril 24, la loi se veut l’arme choc pour éradiquer les logements indignes qui menacent la santé de milliers d’habitants.

Loi contre l’habitat indigne : éradiquer définitivement l’insalubre

Près de 1,5 million de logements seraient encore vétustes, dangereux ou insalubres en France. La loi de 2024 renforce les moyens des collectivités pour identifier les immeubles dégradés, imposer des travaux et accélérer certaines expropriations. Les sanctions contre les bailleurs abusifs sont également alourdies. Déjà appliqué dans plusieurs villes, le dispositif doit accélérer les rénovations, mais son coût pourrait fragiliser certains propriétaires et copropriétés.
Le marché immobilier se redresse en 2026, mais la confiance reste fragile et la reprise dépendra des choix économiques et fiscaux.

Immobilier : le marché se redresse mais reste sous haute surveillance

Après deux années de recul, le marché immobilier français retrouve de l’activité. Les ventes devraient progresser de 11 % en 2025, avec 940 000 à 960 000 transactions, tandis que les prix pourraient augmenter de 2 à 3 % en 2026. La stabilisation des taux autour de 3 % améliore légèrement le pouvoir d’achat des ménages. Mais la reprise reste fragile, entre incertitudes économiques et fiscales, banques sélectives et investisseurs encore prudents.
Le marché immobilier français aborde 2026 en phase de normalisation, avec une reprise sélective des volumes et des prix.

Immobilier en 2026 : vers une normalisation sélective du marché

Le marché immobilier français entre en 2026 dans une phase de normalisation. Après le rebond des ventes en 2025, les prix devraient progresser modérément, avec de fortes disparités selon les territoires. Les grandes villes et les biens bien situés et performants énergétiquement devraient mieux résister. Les taux de crédit, autour de 3,2 à 3,5 %, et les ajustements du DPE continueront de jouer un rôle central dans les décisions d’achat.
Hausse des charges, DPE et fiscalité pèsent, mais les investisseurs qui s’adaptent continuent de dégager du rendement.

Immobilier : comment rester rentable malgré les taxes

La rentabilité locative se complique en France sous l’effet de la fiscalité, de la hausse des charges et des obligations de rénovation énergétique. Pour préserver leurs rendements, les investisseurs adaptent leurs stratégies : choix de villes moyennes dynamiques, location meublée, colocation ou optimisation fiscale. Les rénovations performantes peuvent aussi valoriser les biens et soutenir les loyers. La pierre reste attractive, mais exige désormais une gestion plus active et une analyse précise des coûts.
L’ancien repart : une reprise franche mais encore vulnérable selon les territoires.

L'ancien redécolle vite… mais rien n’est gagné

Après deux années difficiles, le marché immobilier ancien retrouve de l’activité en 2025. Les ventes atteignent 916 000 transactions sur douze mois fin août, avec une croissance annuelle attendue de plus de 8 %. La reprise est particulièrement marquée en province, tandis que l’Île-de-France amorce son rattrapage. Les prix restent contrastés et les acheteurs se montrent plus exigeants. La poursuite du redressement dépendra de l’accès au crédit, du niveau d’apport et du réalisme des vendeurs.