Pierre Chaperon

Pierre Chaperon

Bonjour ! Soy periodista desde hace unos quince años y corresponsal en Madrid desde 2016 para distintos medios franceses (Radio France, RFI o Le Parisien). Desde septiembre de 2025 me he incorporado a idealista/news Francia con la ilusión de analizar el mercado inmobiliario y económico francés. Apasionado del deporte y de la actualidad, me gusta descifrar las tendencias que marcan nuestro día a día.

Présidentielle : HLM, loyers, DPE… la bataille du logement est lancée

Présidentielle : HLM, loyers, DPE… la bataille du logement est lancée

Le logement au coeur de la campagne présidentielle ? À Hénin-Beaumont, Marine Le Pen a placé le logement au cœur de sa rentrée : priorité aux Français pour les HLM, APL qui leur seraient réservées, abrogation de la loi SRU et DPE réduit à un simple indicateur. À gauche, LFI, les Écologistes, Place publique et le PS misent sur l'encadrement des loyers et le logement social. Au centre et à droite, Attal, Philippe et Retailleau veulent alléger les normes pour relancer la construction. Mais personne n'a encore chiffré ses promesses.
Marseille depuis le vieux-port

Logement et canicules : faut-il quitter les métropoles ?

Été 2026. 53 jours de vague de chaleur, un record. Des nuits sans sommeil, des appartements en surchauffe, et la même idée qui revient : partir. Mais pour aller où ? Le géographe Guillaume Faburel a dessiné une carte. Sept zones en France où il serait encore possible de vivre autrement. Massif central, Morvan, collines bretonnes… Des territoires qui ne sont ni des refuges, ni des eldorados, prévient-il. Alors, faut-il vraiment quitter les métropoles ? Et à quelles conditions ?
Tour Montparnasse : chronique d'une rénovation en suspens

Tour Montparnasse : chronique d'une rénovation en suspens

Fermée depuis le 31 mars, la tour Montparnasse attend toujours sa grande rénovation. Le projet, estimé à près de 800 millions d’euros contre un peu plus de 300 millions en 2017, divise les copropriétaires. Si une première phase de curage et de désamiantage a été votée, son lancement reste incertain faute d’accord sur le financement. L’hôtel, la répartition des surfaces et l’avenir du toit-terrasse alimentent aussi les tensions, tandis que le permis de construire expire en novembre.
L'État veut réduire de 25 % ses surfaces de bureaux d'ici à 2032

L'État veut réduire de 25 % ses surfaces de bureaux d'ici à 2032

L’État, premier propriétaire immobilier de France, veut réduire de 25 % les surfaces de bureaux qu’il occupe d’ici à 2032, soit environ 5 millions de m². La réforme prévoit de regrouper les administrations, abandonner certains baux, vendre des bâtiments devenus inutiles et rénover un parc vieillissant. Un nouvel organisme public pilotera une partie de ce patrimoine, estimé à 73,6 milliards d’euros, alors que les besoins de rénovation atteignent jusqu’à 150 milliards d’euros d’ici à 2050.
Chauffage : l’électrification va tout changer pour les Français ?

Chauffage : l’électrification va tout changer pour les Français ?

Le gouvernement réoriente les aides à la rénovation vers la décarbonation du chauffage, afin de remplacer progressivement le gaz et le fioul. Mais ce virage vers la pompe à chaleur pose la question du coût pour les propriétaires, notamment en copropriété. Les aides peuvent réduire la facture, sans supprimer le reste à charge ni l’incertitude liée aux règles. Surtout, sans isolation suffisante, passer à l’électrique ne garantit ni économies durables ni meilleur DPE.
Selon une étude de l'Ancols, 92 bailleurs sociaux sous‑investissent malgré des finances solides. De quoi bâtir 5 000 logements.

Logement social : et pendant ce temps‑là, l'argent dort…

L’Ancols alerte sur le sous-investissement de 92 organismes HLM en 2024, malgré une situation financière solide. Selon l’agence, un milliard d’euros d’investissement supplémentaire aurait permis de financer environ 5 000 logements neufs ou 15 700 rénovations thermiques. Parmi eux, 48 bailleurs sous-investissent depuis trois années consécutives, alors que leurs fonds mobilisables atteignent plusieurs milliards d’euros.
Paris immeuble appartement

DPE : l'électricité mieux notée, 300 000 passoires en moins

Dès le 1er janvier 2027, le coefficient d'énergie primaire de l'électricité passera de 1,9 à 1,7. Ce changement réglementaire permettra à environ 300 000 logements (dont 125 000 dans le parc locatif) de sortir des classes F et G du DPE sans effectuer de travaux. Si cette mesure offre un répit aux bailleurs face aux interdictions de louer, elle est décriée car elle ne réduit ni l'isolation défaillante ni les factures. Le gouvernement assume ce choix pour favoriser l'électricité décarbonée face au gaz.
En Gironde et dans les Landes, l'État promet des permis de construire en un mois et 12 millions d'euros d’aides.

Reconstruire après les incendies : ce que promet le gouvernement

Après les incendies qui ont ravagé la Gironde et les Landes à l’été 2026, le gouvernement promet d’accélérer la reconstruction des logements sinistrés. Les permis de construire « en équivalence » pourraient être délivrés en un mois, voire moins, avec 12 millions d’euros d’aides annoncés pour les deux départements. Mais reconstruire ne signifie pas forcément rebâtir à l’identique : certaines zones trop exposées pourraient devenir inconstructibles et de nouvelles normes de sécurité seront intégrées. Reste à lever les obstacles liés aux assurances et aux expertises, qui peuvent rallonger les délais.
115 saturé : ces enfants que la crise du logement laisse dehors

115 saturé : ces enfants que la crise du logement laisse dehors

Une nuit d’août dernier, 2 355 enfants sont restés sans hébergement après un appel au 115, un chiffre en hausse de 42% depuis 2022. L’urgence révèle une crise plus large : hôtels devenus durables, loyers privés hors de portée et logements sociaux trop rares, surtout les très sociaux. Malgré le plan Logement d’abord, les associations jugent l’offre insuffisante et réclament plus de places et de logements à bas loyer.
Toit de Lyon

À Lyon, un climatiseur refusé au nom du patrimoine

À Lyon, le tribunal administratif a confirmé le refus d’un climatiseur installé sur un toit, pourtant invisible depuis la rue. Situé dans un périmètre patrimonial des Brotteaux, l’immeuble devait respecter une règle imposant d’intégrer les équipements à son enveloppe, visibles ou non. L’affaire rappelle qu’une climatisation exige souvent l’accord de la mairie et de la copropriété, entre contraintes patrimoniales, bruit et confort d’été.