Pierre Chaperon

Pierre Chaperon

Bonjour ! Soy periodista desde hace unos quince años y corresponsal en Madrid desde 2016 para distintos medios franceses (Radio France, RFI o Le Parisien). Desde septiembre de 2025 me he incorporado a idealista/news Francia con la ilusión de analizar el mercado inmobiliario y económico francés. Apasionado del deporte y de la actualidad, me gusta descifrar las tendencias que marcan nuestro día a día.

Le Conseil constitutionnel valide le système d'amendes qui a valu 8,6 millions d'euros à la plateforme.

À Oléron, le bras de fer avec Airbnb tourne à l'avantage des élus

Le Conseil constitutionnel a validé, le 31 juillet, le système d'amendes qui a valu à Airbnb une condamnation à 8,6 millions d'euros face à l'île d'Oléron (Charente-Maritime). En cause : des défauts de collecte et de reversement de la taxe de séjour en 2021 et 2022, sur 7 410 nuitées. La plateforme jugeait la sanction disproportionnée, faute de plafond global. Les élus y voient un précédent pour toutes les collectivités. La bataille judiciaire n'est pas terminée pour autant.
Estrasburgo

Sans-abri : Strasbourg envoie la facture à l’État

Fin 2022, Strasbourg ouvre un gymnase pour héberger des sans-abri après l'évacuation d'un campement dans la ville. La capitale alsacienne paie, puis envoie la facture à l'État : près de 918 000 euros. Le 28 juillet, le tribunal administratif lui donne raison et condamne l'État à verser près de 537 000 euros à la Ville et à son CCAS, pour « carence avérée et prolongée ». L'État conteste et fera appel. Grenoble et Bordeaux avaient déjà obtenu gain de cause. Le message est le même : l'hébergement d'urgence incombe à l'État.
Les prêts restent nombreux. Mais les taux remontent et certains ménages voient déjà leur projet s'éloigner.

Crédit immobilier : les banques ferment-elles déjà le robinet ?

Léa et Maxime, 37 ans chacun, ont repéré un trois-pièces à Bordeaux. Pas immense, mais bien situé dans la ville. Pour eux, c'est l'occasion de quitter leur deux-pièces devenu trop petit depuis la naissance de leur fille. Les comptes ont été faits : apport, frais de notaire, mensualité.
Dans certaines zones, l'avis des Bâtiments de France ne bloquerait plus un permis. Les défenseurs du patrimoine s'inquiètent.

Logement : construire malgré l'avis du patrimoine ?

Le projet de loi sur la relance et la décentralisation du logement prévoit des « périmètres de développement » où l’avis des architectes des Bâtiments de France (ABF) pourrait ne plus être contraignant pour les projets de logements. Le gouvernement assume cet assouplissement pour accélérer la construction et faciliter l’habitat dans les centres anciens. Défenseurs du patrimoine et Conseil d’État alertent toutefois sur le risque d’affaiblir les protections architecturales et la cohérence des règles d’urbanisme. L’Assemblée nationale devra fixer les garde-fous.
Le recul des aides et les délais administratifs poussent des ménages à reporter leurs projets de rénovation énergétique.

MaPrimeRénov' : les demandes d'aide ont chuté de 80 % en un an

Les demandes MaPrimeRénov’ pour des rénovations d’ampleur ont chuté de près de 80 % au premier semestre 2026, avec un peu plus de 20 000 dossiers contre 95 000 un an plus tôt. La fermeture temporaire du guichet, l’allongement des délais et la baisse des aides financières freinent les propriétaires, confrontés à un reste à charge et à un calendrier incertains. Certains reportent leurs travaux ou réduisent leur ambition. Un ralentissement préoccupant pour les ménages comme pour les entreprises du bâtiment, alors que les épisodes de chaleur renforcent l’urgence de rénover.
Dès 2027, la Ville appliquera le taux maximal sur les logements vacants. Objectif : remettre 20 000 biens sur le marché.

À Paris, laisser un logement vide coûtera plus chère.

« Une victoire historique après dix ans de bataille. » C’est dans ces mots que Jacques Baudrier, adjoint au maire de Paris chargé du logement, a salué la décision. À partir du 1er janvier 2027, un logement vide depuis au moins un an sera taxé à 30% de sa valeur locative cadastrale.
Lyon ajoute la chaleur aux contrôles de salubrité. Sans seuil légal, mais avec un risque accru pour les bailleurs.

Lyon fait entrer la chaleur dans le droit du logement

Lyon innove en intégrant la surchauffe estivale à l’évaluation de la salubrité des logements, une première en France. Sans fixer de seuil légal de température, la ville permet aux locataires de saisir ses services en cas de logement jugé dangereux pour la santé. Le préfet peut ensuite imposer des travaux au propriétaire. La mesure ne change pas les règles nationales, qui ne prévoient aucune température maximale pour louer, mais elle accroît la pression sur les bailleurs. Près de la moitié des logements analysés présentent déjà un confort d’été jugé insuffisant.
En Gironde et dans les Landes, l'État promet des permis de construire en un mois et 12 millions d'euros d’aides.

Reconstruire après les incendies : ce que promet le gouvernement

Après les incendies qui ont ravagé la Gironde et les Landes à l’été 2026, le gouvernement promet d’accélérer la reconstruction des logements sinistrés. Les permis de construire « en équivalence » pourraient être délivrés en un mois, voire moins, avec 12 millions d’euros d’aides annoncés pour les deux départements. Mais reconstruire ne signifie pas forcément rebâtir à l’identique : certaines zones trop exposées pourraient devenir inconstructibles et de nouvelles normes de sécurité seront intégrées. Reste à lever les obstacles liés aux assurances et aux expertises, qui peuvent rallonger les délais.