Bonjour ! Soy periodista desde hace unos quince años y corresponsal en Madrid desde 2016 para distintos medios franceses (Radio France, RFI o Le Parisien). Desde septiembre de 2025 me he incorporado a idealista/news Francia con la ilusión de analizar el mercado inmobiliario y económico francés. Apasionado del deporte y de la actualidad, me gusta descifrar las tendencias que marcan nuestro día a día.
Un sérieux tour de vis. Si les SCI immobilières ne disent rien à beaucoup d’épargnants, elles se cachent pourtant dans de nombreux contrats d’assurance‑vie.
C’est un gros dossier sur lequel se penche l’État français : un énorme morceau de son budget, ses propres mètres carrés. Avec la création d’une grande foncière publique, 100% contrôlée par l’État, se joue aussi une réforme importante du parc immobilier administratif.
C’est un cap inédit. Le plan « Relance logement » vise la construction de 2 millions de logements d’ici à 2030, soit 400 000 par an, dont 125 000 logements sociaux. Mais loin des promesses, la réalité est tout autre. Les chiffres de 2025 dessinent un marché encore bien éloigné de cette trajectoire.
C’est une vieille rengaine : la France reste un pays d’ancien. Et ce n’est pas un plan gouvernemental visant 2 millions de logements d’ici 2030, soit 400 000 par an, qui va y changer grand-chose à court terme.
C’est un paradoxe très français : en 2025, 379 222 logements ont reçu un permis de construire, soit 15% de plus qu’en 2024 (330 400), d’après le Service des données et études statistiques (SDES) du ministère de la Transition écologique.
Une résidence secondaire, un rêve, oui ! Mais qui a un prix. En 2026, la taxe d’habitation ne frappe plus que les résidences secondaires et certains logements vacants. Les résidences principales sont totalement exonérées.
Une exception à la française ? Une fois de plus, Paris semble faire différemment du reste du pays. Certains quartiers ont effacé plus vite la baisse des années précédentes.
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