Pierre Chaperon

Pierre Chaperon

Bonjour ! Soy periodista desde hace unos quince años y corresponsal en Madrid desde 2016 para distintos medios franceses (Radio France, RFI o Le Parisien). Desde septiembre de 2025 me he incorporado a idealista/news Francia con la ilusión de analizar el mercado inmobiliario y económico francés. Apasionado del deporte y de la actualidad, me gusta descifrar las tendencias que marcan nuestro día a día.

La CNL accuse l’État de mise en danger de la vie d’autrui à cause de logements qui surchauffent lors des vagues de chaleur.

Canicule : la CNL va attaquer l’État pour inaction

La Confédération nationale du logement (CNL) va porter plainte contre l’État pour « mise en danger de la vie d’autrui », dénonçant son inaction face aux « logements bouilloires ». Selon une étude, 90 % des logements sont mal adaptés aux fortes chaleurs et près d’un sur deux présente un risque élevé de surchauffe. Après la canicule de fin juin, plus de 2 000 décès supplémentaires ont été recensés. La CNL veut faire reconnaître qu’un logement dépassant 35 à 40 °C n’est plus un logement décent.
Une propriétaire et sa conciergerie écopent de 440.000 € pour des locations Airbnb illégales. Un avertissement à tout le secteur.

Paris : amende record pour des locations touristiques

La justice a condamné à Paris une propriétaire et sa conciergerie à 440.000 € d’amendes pour avoir loué illégalement quatre appartements sur Airbnb sans autorisation de changement d’usage. Les logements devront être remis sur le marché résidentiel sous peine d’astreintes. Première condamnation d’une conciergerie à ce niveau, cette décision, rendue possible par la loi Echaniz-Le Meur, marque un durcissement contre les locations touristiques illégales.
Le projet de loi Ripost permet au préfet d’expulser en 72 heures un vacancier qui refuse de quitter un meublé de tourisme.

Squats de locations touristiques : vers l'expulsion sans juge

Les députés ont adopté le projet de loi Ripost, qui permettra aux propriétaires de meublés touristiques d’obtenir l’expulsion administrative, sous 72 heures, d’occupants refusant de quitter les lieux après leur séjour. Le maintien illégal sera assimilé à un squat et puni de jusqu’à deux ans de prison et 30.000 € d’amende. Saluée par les propriétaires, la réforme est critiquée par des associations, qui dénoncent un contournement du juge.
La pétition sur internet « Pas de volets, pas de loyer » explose. Mais peut‑on vraiment arrêter de payer quand son logement est invivable ?

Canicule et loyers : que peuvent faire les locataires de bouilloires ?

Plus de 50.000 personnes ont signé la pétition « Pas de volets, pas de loyer », qui dénonce les « logements bouilloires » et réclame un droit à des protections contre la chaleur. En l’état du droit, un locataire ne peut toutefois pas cesser de payer son loyer de sa propre initiative. En cas de surchauffe, il peut demander des travaux au propriétaire puis saisir la justice, qui seule peut ordonner des aménagements ou une réduction de loyer.
Christine Lagarde, presidenta del BCE

Les Français n’espèrent plus de baisse des taux, mais achètent

Les Français ne misent plus sur une prochaine baisse des taux immobiliers, mais ils n’abandonnent pas leurs projets d’achat. Selon le baromètre Cafpi, 95% d’entre eux ne croient plus à une baisse des taux d’ici fin 2026 et 50,6% anticipent même une nouvelle hausse. Pourtant, seuls 6,8% comptent reporter leur acquisition. Face à un crédit désormais stabilisé autour de 3%, les ménages s’adaptent : ils allongent les durées d’emprunt, réduisent leurs ambitions ou se tournent vers des biens à rénover. La priorité reste l’accession à la propriété, portée par des besoins concrets de logement malgré un contexte financier plus contraignant.