Les tarifs immobiliers parisiens repartent à la hausse, mais les écarts se creusent entre arrondissements et types de biens.

Paris 2026 : les prix et les loyers poursuivent des hausses inégales

Le marché immobilier parisien se redresse doucement en 2026, avec un prix moyen autour de 10 470 €/m², soit +2 % sur un an. Les écarts restent toutefois très marqués entre les arrondissements, les petites surfaces restant les plus recherchées. Côté location, les tensions persistent avec des loyers toujours élevés et une offre rare. Paris confirme ainsi sa résilience, mais l’accès à la propriété demeure difficile pour de nombreux ménages.
Immobilier de prestige : comment la carte du luxe se redessine en France

Immobilier de prestige : comment la carte du luxe se redessine en France

Le marché français de l’immobilier de prestige évolue et ne se concentre plus uniquement à Paris ou sur la Côte d’Azur. La Bretagne, la Normandie et la façade atlantique séduisent désormais une clientèle haut de gamme en quête d’espace, de qualité de vie et de résidences d’exception. Des prix encore inférieurs à ceux des marchés historiques leur offrent par ailleurs un potentiel de progression important.
Après trois trimestres de reprise, le segment résidentiel marque un net coup de frein.

L’investissement résidentiel reprend, mais la fragilité persiste

L’investissement résidentiel atteint 2,5 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de 2025, en hausse de 4 % sur un an. Mais le troisième trimestre marque un net ralentissement, notamment pour le résidentiel classique. Les investisseurs privilégient désormais les actifs gérés, comme les résidences étudiantes et le coliving, jugés plus lisibles et sécurisés. En 2026, la reprise dépendra surtout des taux de crédit, des contraintes énergétiques et de la tension locative.
Vice caché après l’achat d’une maison : comment faire valoir ses droits ?

Vice caché après l’achat d’une maison : comment faire valoir ses droits ?

Après l’achat d’une maison, la découverte d’un défaut important peut permettre à l’acquéreur d’invoquer la garantie des vices cachés, à condition que le problème soit grave, non apparent lors de la vente et déjà présent à cette date. Pour agir, il est essentiel de réunir des preuves, notamment grâce à une expertise, puis de privilégier une solution amiable avant d’envisager une action en justice. Selon les cas, l’acheteur peut demander l’annulation de la vente ou une réduction du prix. Il dispose de deux ans à compter de la découverte du vice pour agir.
Loyers record et pouvoir d’achat en berne, la hausse des impayés atteint des taux record à Paris et dans sa région.

Les loyers impayés explosent en Île-de-France

Les impayés de loyers atteignent des niveaux inédits en Île-de-France, avec un taux de 3,5 % en octobre 2025 contre 0,9 % avant le Covid. Les retards de paiement se banalisent, tandis que les propriétaires renforcent leurs garanties et deviennent plus sélectifs. Cette méfiance détourne une partie de l’offre du locatif classique, accentuant la pénurie de logements et la pression sur les loyers, dans un contexte de pouvoir d’achat toujours fragilisé.
Interdictions de louer, loyers sous pression, reventes pénalisées : les logements énergivores subissent une décote durable.

Passoires thermiques : jusqu’où la décote va frapper les prix ?

La décote des passoires thermiques est désormais bien visible sur le marché immobilier. Les logements classés F ou G se vendent moins cher que les biens mieux notés et sortent progressivement du parc locatif à mesure que les interdictions de louer se renforcent. Cette baisse de valeur crée toutefois des opportunités pour certains investisseurs, qui achètent avec décote, rénovent puis relouent ou revendent. La performance énergétique devient ainsi un critère central de valorisation.
Dossiers bloqués, travaux gelés et artisans du bâtiment en première ligne de la crise, la mesure est suspendue faute de budget.

MaPrimeRénov’ bloquée : chantiers suspendus, filière sous pression

La suspension de MaPrimeRénov’ depuis le 1er janvier 2026 plonge la rénovation énergétique dans l’incertitude. Faute de budget adopté, les nouveaux dossiers sont bloqués et ceux non validés avant fin 2025 restent en attente. De nombreux ménages reportent leurs travaux, tandis que les artisans redoutent un nouveau recul d’activité. Présentée comme temporaire, cette pause alimente le flou sur l’avenir du principal dispositif public d’aide à la rénovation énergétique.
Savills saca al mercado la antigua residencia de Sean Connery en la Riviera Francesa por 23,5 millones de euros

Vente de logements anciens : une reprise sous pression en 2026 ?

Le marché immobilier ancien a nettement redémarré en 2025, avec des ventes en hausse de 10 à 12 % et des prix qui repartent légèrement à la hausse. Une reprise qui reste toutefois fragile. En 2026, son évolution dépendra surtout des taux de crédit, attendus autour de 3 à 3,5 %, de la situation de l’emploi et des décisions publiques en matière de logement. Selon les professionnels, le marché pourrait poursuivre son rebond ou, au contraire, connaître un nouveau coup d’arrêt.
Vincent Jeanbrun veut lancer une charte pour encadrer les diagnostiqueurs immobiliers, accusés de fraudes et de DPE approximatifs.

Charte DPE : le gouvernement veut réhabiliter les diagnostiqueurs

Face aux critiques visant la fiabilité des diagnostics de performance énergétique, le gouvernement prépare une charte destinée à renforcer la déontologie et l’indépendance des diagnostiqueurs. Le projet, présenté lors des Assises du diagnostic immobilier, vise à restaurer la confiance et à clarifier la représentation de la profession. Il s’ajouterait aux contrôles et sanctions déjà existants, tandis que d’autres pistes sont étudiées, dont la formation continue et une éventuelle carte professionnelle.
L’offre progresse à peine (+1,1 %) tandis que les loyers bondissent : le marché locatif reste sous forte pression.

Marché locatif : offre en léger rebond, tension toujours forte

Le marché locatif français reste sous forte tension en 2025. L’offre ne progresse que de 1,1 % sur un an, tandis que les loyers augmentent de 3,3 % et atteignent 723 euros en moyenne charges comprises. Les étudiants et les jeunes actifs sont particulièrement touchés, notamment dans les grandes métropoles où la concurrence entre candidats s’intensifie. Malgré l’encadrement des loyers, les dépassements restent nombreux. Le manque de logements et le retrait de certains investisseurs entretiennent la crise.
Le budget 2026 prévoit une forte baisse des droits de mutation pour les primo-accédants, appliquée à la main par les départements.

Primo-accédants : des frais de notaire allégés selon les territoires

Le budget 2026 prévoit un nouvel allègement des droits de mutation pour les primo-accédants, avec une réduction pouvant aller jusqu’à 50 %. Mais le dispositif restera entièrement décentralisé : chaque département décidera s’il applique ou non cette baisse. Les économies pourraient dépasser 10 000 € dans certains cas, mais les écarts territoriaux devraient se creuser. Avant d’acheter, il faudra donc vérifier précisément les règles locales.
Un amortissement inédit sur la location vide, mais des plafonds et des contraintes qui laissent sceptiques

Statut du bailleur privé : un amortissement qui peine à séduire


Le nouveau statut fiscal du bailleur privé veut rendre la location nue plus attractive grâce à un mécanisme d’amortissement. En échange, les propriétaires doivent respecter des plafonds de loyers, des conditions de ressources pour les locataires et plusieurs limites fiscales. Présenté comme un levier majeur pour relancer l’offre locative, le dispositif est pourtant jugé trop encadré et insuffisamment avantageux par une partie du secteur, notamment dans les zones tendues.
Votée en avril 24, la loi se veut l’arme choc pour éradiquer les logements indignes qui menacent la santé de milliers d’habitants.

Loi contre l’habitat indigne : éradiquer définitivement l’insalubre

Près de 1,5 million de logements seraient encore vétustes, dangereux ou insalubres en France. La loi de 2024 renforce les moyens des collectivités pour identifier les immeubles dégradés, imposer des travaux et accélérer certaines expropriations. Les sanctions contre les bailleurs abusifs sont également alourdies. Déjà appliqué dans plusieurs villes, le dispositif doit accélérer les rénovations, mais son coût pourrait fragiliser certains propriétaires et copropriétés.
Le marché immobilier se redresse en 2026, mais la confiance reste fragile et la reprise dépendra des choix économiques et fiscaux.

Immobilier : le marché se redresse mais reste sous haute surveillance

Après deux années de recul, le marché immobilier français retrouve de l’activité. Les ventes devraient progresser de 11 % en 2025, avec 940 000 à 960 000 transactions, tandis que les prix pourraient augmenter de 2 à 3 % en 2026. La stabilisation des taux autour de 3 % améliore légèrement le pouvoir d’achat des ménages. Mais la reprise reste fragile, entre incertitudes économiques et fiscales, banques sélectives et investisseurs encore prudents.
Immobilier 2026 : tendances et prévisions de la rentrée

Immobilier 2026 : tendances et prévisions de la rentrée

Le marché immobilier français aborde la rentrée 2026 dans un contexte de stabilisation, mais reste sélectif. Le DPE, la qualité énergétique, l’emplacement et la présence d’un espace extérieur influencent la valeur et l’attractivité des biens. Les taux de crédit, globalement stables durant l’été, pourraient évoluer à la rentrée. Les dispositifs comme le PTZ et MaPrimeRénov’ continuent de soutenir certains projets, les villes moyennes et les territoires provinciaux dynamiques attirent les acquéreurs. Il convient donc d'adapter sa stratégie et de privilégier une analyse locale du marché.
Le marché immobilier français aborde 2026 en phase de normalisation, avec une reprise sélective des volumes et des prix.

Immobilier en 2026 : vers une normalisation sélective du marché

Le marché immobilier français entre en 2026 dans une phase de normalisation. Après le rebond des ventes en 2025, les prix devraient progresser modérément, avec de fortes disparités selon les territoires. Les grandes villes et les biens bien situés et performants énergétiquement devraient mieux résister. Les taux de crédit, autour de 3,2 à 3,5 %, et les ajustements du DPE continueront de jouer un rôle central dans les décisions d’achat.
Danse classique : l’excellence d’une tradition toujours vivante

Danse classique : l’excellence d’une tradition toujours vivante

La danse classique trouve ses premières racines dans l’Italie de la Renaissance, avant de se structurer en France sous Louis XIV. Plus de trois siècles plus tard, l’École de Danse de l’Opéra de Paris reste une référence, aux côtés du Conservatoire de Paris, de Rosella Hightower, du CNSMD de Lyon ou de l’Académie Princesse Grace. Ces formations transmettent une technique fondée sur la précision et l’élégance, tout en intégrant le contemporain et les nouvelles exigences du métier.
Location meublée : quels équipements prévoir pour être en règle en 2026 ?

Location meublée : quels équipements prévoir pour être en règle en 2026 ?

En 2026, une location meublée doit respecter une liste minimale d’équipements : literie, occultation des chambres, plaques de cuisson, four ou micro-ondes, réfrigérateur, congélateur, table, sièges, rangements, luminaires, vaisselle, ustensiles et matériel d’entretien adapté. Certains éléments supplémentaires, tels que la télévision, le lave-vaisselle ou la machine à laver restent facultatifs. Dès lors, un logement insuffisamment équipé peut être requalifié en location vide. L’inventaire annexé au bail doit donc être complet et conforme à la réalité du logement.
Hausse des charges, DPE et fiscalité pèsent, mais les investisseurs qui s’adaptent continuent de dégager du rendement.

Immobilier : comment rester rentable malgré les taxes

La rentabilité locative se complique en France sous l’effet de la fiscalité, de la hausse des charges et des obligations de rénovation énergétique. Pour préserver leurs rendements, les investisseurs adaptent leurs stratégies : choix de villes moyennes dynamiques, location meublée, colocation ou optimisation fiscale. Les rénovations performantes peuvent aussi valoriser les biens et soutenir les loyers. La pierre reste attractive, mais exige désormais une gestion plus active et une analyse précise des coûts.
L’ancien repart : une reprise franche mais encore vulnérable selon les territoires.

L'ancien redécolle vite… mais rien n’est gagné

Après deux années difficiles, le marché immobilier ancien retrouve de l’activité en 2025. Les ventes atteignent 916 000 transactions sur douze mois fin août, avec une croissance annuelle attendue de plus de 8 %. La reprise est particulièrement marquée en province, tandis que l’Île-de-France amorce son rattrapage. Les prix restent contrastés et les acheteurs se montrent plus exigeants. La poursuite du redressement dépendra de l’accès au crédit, du niveau d’apport et du réalisme des vendeurs.
Le Conseil constitutionnel valide le système d'amendes qui a valu 8,6 millions d'euros à la plateforme.

À Oléron, le bras de fer avec Airbnb tourne à l'avantage des élus

Le Conseil constitutionnel a validé, le 31 juillet, le système d'amendes qui a valu à Airbnb une condamnation à 8,6 millions d'euros face à l'île d'Oléron (Charente-Maritime). En cause : des défauts de collecte et de reversement de la taxe de séjour en 2021 et 2022, sur 7 410 nuitées. La plateforme jugeait la sanction disproportionnée, faute de plafond global. Les élus y voient un précédent pour toutes les collectivités. La bataille judiciaire n'est pas terminée pour autant.
+16 % en deux ans, projections jusqu’à +75 % : la facture d’eau explose et les ménages financent presque tout le système.

Facture d’eau : les ménages français face à une hausse inévitable

La facture d’eau des ménages français poursuit sa hausse, sous l’effet des investissements nécessaires à la modernisation des réseaux et au traitement des pollutions. Des études évoquent une augmentation moyenne pouvant atteindre 50 % d’ici 2030, avec de fortes disparités territoriales. L’UFC-Que Choisir dénonce une répartition inégale des coûts, largement supportés par les foyers. Cette évolution pourrait alourdir les charges des locataires et propriétaires et relancer le débat sur le principe du pollueur-payeur.
Estrasburgo

Sans-abri : Strasbourg envoie la facture à l’État

Fin 2022, Strasbourg ouvre un gymnase pour héberger des sans-abri après l'évacuation d'un campement dans la ville. La capitale alsacienne paie, puis envoie la facture à l'État : près de 918 000 euros. Le 28 juillet, le tribunal administratif lui donne raison et condamne l'État à verser près de 537 000 euros à la Ville et à son CCAS, pour « carence avérée et prolongée ». L'État conteste et fera appel. Grenoble et Bordeaux avaient déjà obtenu gain de cause. Le message est le même : l'hébergement d'urgence incombe à l'État.
Fin de la loi Pinel, flambée des coûts et marché en berne : le neuf stagne à bas niveau et inquiète les professionnels du secteur.

Logement neuf : le marché se fige et l’inquiétude monte pour 2026

Le marché du logement neuf reste en difficulté au troisième trimestre 2025. Les particuliers ont réservé 16 240 logements, soit une hausse de seulement 0,4 % par rapport au trimestre précédent, après un premier semestre marqué par une forte chute des ventes. La fin du Pinel, les coûts de construction élevés et la rareté du foncier freinent la reprise. Malgré un léger rebond des mises en vente, les promoteurs limitent leurs lancements, faisant craindre une pénurie durable dans les zones tendues en 2026.
Les prêts restent nombreux. Mais les taux remontent et certains ménages voient déjà leur projet s'éloigner.

Crédit immobilier : les banques ferment-elles déjà le robinet ?

Léa et Maxime, 37 ans chacun, ont repéré un trois-pièces à Bordeaux. Pas immense, mais bien situé dans la ville. Pour eux, c'est l'occasion de quitter leur deux-pièces devenu trop petit depuis la naissance de leur fille. Les comptes ont été faits : apport, frais de notaire, mensualité.