Actualité du jour 15 du mars de 2026

Les candidats à Grenoble opposent réquisition, quotas sociaux, encadrement des loyers et soutien aux propriétaires.

Municipale à Grenoble : dix candidats, dix visions du logement

C’est une page qui se tourne à Grenoble. Le maire Éric Piolle, à la tête de la cité des Alpes, ne se représente pas après 12 ans de mandat. C’est une nouvelle personne qui prendra la tête de la ville. Côté logement, la capitale de l’Isère vient de passer le cap des 25 % de logements sociaux.
Dans un contexte tendu, les candidats s’opposent entre encadrement, choc d’offre public et continuité du tout‑construction.

Municipales à Toulouse : les candidats face au logement

Le logement est un thème majeur de campagne à Toulouse. Marché locatif sous pression, baisse de la construction neuve (– 35 % en 2025) : le cocktail apparaît explosif, loin des besoins estimés entre 8 700 et 9 900 logements par an à l’horizon 2030.
Ville très locative, Lille oblige les candidats à clarifier leurs choix entre construction, régulation et nature.

Municipales à Lille : logement, une ville sous tension

La capitale des Flandres garde l’image d’une ville de locataires. Selon les dernières données de l’Insee, seuls 28 % des ménages lillois sont propriétaires et le parc social représente 23,7 % des résidences principales, un niveau supérieur au seuil SRU.
Entre encadrement des loyers et choc d’offre, Bordeaux cherche son cap logement

Municipales à Bordeaux : des candidats face à la crise du logement

Face à un marché tendu, le logement à Bordeaux est devenu un thème fort de campagne. Côté ventes, le prix moyen au mètre carré tourne autour de 4 400–4 500 €/m² fin 2025, soit une baisse d’environ 7 à 8 % sur trois à cinq ans par rapport aux pics 2020–2022, selon les données Fnaim et DVF.
Sous‑dotée en HLM et frappée par les amendes SRU, Toulon place la crise du logement au centre de la municipale.

Toulon : le logement au cœur d’une municipale explosive

Dans la rade, la crise du logement est une réalité. Environ 102 000 logements pour près de 181 000 habitants, selon l’Insee. Côté logements sociaux, cela représente un peu plus de 13 000 logements, soit autour de 17 % du parc, encore loin des 25 % qu’impose la loi SRU.
Entre envolée des prix et loyers élevés, les candidats promettent chacun leur remède à la crise du logement rémoise.

Reims : logement sous tension au cœur des municipales

C’est une réalité : début 2026, le loyer moyen des appartements à Reims tourne autour de 13 €/m², avec une estimation à 13,40 €/m² en janvier selon les derniers baromètres (entre 8 et 21 €/m² selon la taille du logement et le quartier).